Eh oui malheureusement et à mon plus grand regret, nos compagnons ne sont pas immortels et peuvent parfois subir le sort de la génétique. Voici quelques conseil que je peux vous donner au vue de ma propre expérience. Pour rentrer dans le vif du sujet, quand j’ai adopté Saphir, il était couvert de puces. Ce fait peut paraître anodin au yeux de certains mais sachez que ce fait résulte d’un manque d’attention de la part de l’éleveur. C’est pourquoi il est important d’y porter un oeil attentif.
Le berger australien a une espérance de vie estimé à 14 ans, c’est une race de chien relativement robuste. Néanmoins la race est prédisposée à certaines maladies graves que les éleveurs s’acharnent à retirer au fils des selections. Si vous choisissez un berger australien dans le but de le faire procréer alors il est très important de suivre quelques recommandations pour sa préservation. Entre autre, la première étape consistera a choisir un bon éleveur. Cela parait simple comme ça mais il faut faire attention, avec le phénomène de mode dont est « victime » la race en ce moment, beaucoup de personnes s’auto-proclament éleveur attirées par le profits des ventes et se soucient peu du bien-être génétique de la race.
Ainsi avant tout achat de berger australien, l’éleveur doit vous remettre un certain nombre de certificats pour chaque parent de la portée ( dysplasie de la hanche, dysplasie du coude, certificat indemne de maladie oculaire et enfin le pédigrée justifiant que la portée est effectivement LOF ). Personnellement, cela n’a pas été mon cas étant donnée que j’ai été mal renseigné dès le départ. Aucun certificat ne m’a été remis. Ces certificats sont des éléments qui vous permettront de juger les risques potentiel des maladies pouvant être transmise à la portée. Enfin, attention également aux chiots présentant le signe du blanc envahissant et les doubles merles qui ont plus de chance d’avoir des troubles de la vision et de l’audition.
Mais c’est quoi un « double merle » ? Il existe 4 robes chez le Berger Australien:
– Bleu merle
– Rouge merle
– Rouge tricolore
– Noir tricolore


➔ Le « double merle » est donc le croisement d’un mâle de couleur bleu/rouge merle avec une femelle de couleur bleu/rouge merle. Ce croisement est interdit car il a pour conséquences la naissance de chiots qui seront à coup sûr handicapés. De plus, les chiots peuvent naître avec une couleur blanche qui domine le pelage. Ceci est très mauvais signe, un Berger Australien trop blanc aura forcément à un moment des problèmes de santé (yeux et oreilles notamment)
Outre la cécité et la surdité, le berger australien peut être affecté par les maladies telles que :
Les maladies oculaire héréditaire canine (MOHC) : ce terme barbare rassemble en faite l’ensemble des maladies qui concerne les yeux et dont le Berger Australien est susceptible d’être touché ( comme d’autres races). On y retrouve les atrophie progressives de la rétine, les cataractes, les luxations primaire du cristallin, ainsi que les glaucome primaire. Certaines de ces maladies peuvent entrainer la perte de la vision total du berger. Malheureusement, la plupart de ces maladies peuvent se transmettre même si les deux parents ne sont pas porteur de la maladie. Bonne nouvelle tout de même, des test génétiques peuvent être fait tous les ans auprès d’un vétérinaire ophtalmologiste agréé par la Société Centrale Canine.
Les dysplasie de la hanche et du coude: ces maladies se déclarent chez la plupart des races de moyenne et grande taille, c’est une dégénérescence de l’articulation. La plupart disent qu’elle est héréditaire, et peut se déclencher dans le temps, néanmoins certains facteurs peuvent provoquer l’apparition de celle-ci ou l’aggraver, comme une mauvaise alimentation, des exercices trop intenses ou l’embonpoint. On la reconnait par différent symptômes comment les boiteries après un repos, les courses en saut de lapin, les difficultés à monter ou descendre les escaliers, la voiture ou encore à sauter. Difficulté également à se lever et à se déplacer surtout à froid.
L’epilepsie qui consiste en des crises convulsives. Elles sont souvent très impressionnante et pousse le chien à baver, trembler et perdre connaissances. Cette maladie nerveuse à tendance à passer inapperçue au départ, mais avec le temps le nombre de crise augmentent. Un traitement adapté sera prescrit par votre vétérinaire pour permettre de stabiliser ces crises, qu’il faudra donner tout au long de sa vie.
D’autres maladies sont à signaler : l’anomalie de l’oeil du colley aussi appelé AOC, l’anomalie du gène MDR, l’anomalie de Pelger-Huet, l’hypothyroïde et des dermatites nasales autrement appelé Nez du Colley. La présence de toutes ces maladies soulignent l’importance du choix du chiot.